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Et si le paysage conservait des souvenirs ?
Et si le paysage conservait des souvenirs ?
Et s’il était habité par des mémoires ?
Là où il y a du silence, il y a eu du mouvement.
Les souvenirs sont diffus, tels des fragments déformés de la mémoire qui se superposent.
Des fractions de seconde révèlent cet espace onirique, où le mouvement devient une empreinte de mémoire.
Un espace liminal d’échos suspendus dans le présent.
Des fictions photographiques : des paysages traversés par des souvenirs intemporels, tels des fantômes en mouvement perpétuel.

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